Il est malaisé de se prononcer sur la composition de ce nom, malgré les formes historiques à disposition. Toutefois, le nom n'est pas sans rappeler des toponymes bretons à l'étymologie limpide. Il peut s'agir d'une variante du toponyme Gommenec'h/Gouesnac'h, correspondant à une terre sous la dépendance d'une autorité monastique. Le nom se composerait du préfixe Gou- "sous, inférieur" et de Menec'h, pluriel de Manac'h, qui veut dire "moine". D'autres y voient plutôt le mot vieux-breton guomene, qui désignait une juridiction dépendante d'une autorité religieuse ou civile. Pour d'autres encore, le nom pourrait découler d'un terme descriptif, associant le même préfixe gou- à Menez, qui désigne une colline, une zone plus ou moins élevée, peu propice à la culture. Dans tous les cas, la forme bretonne correcte ne rétablit pas la consonne finale supposée antérieurement (-c'h de menec'h ; -z ou -d de menez). En revanche, elle note l'adoucissement du -m attendu en -v à la césure après gou-. Ajoutons que la commune abrite une pierre de granit très particulière qui mériterait d'être plus connue. Ce rocher porte l'une des deux plus anciennes inscriptions gravées en breton, en l'occurrence "CEDPARTH SO", pouvant remonter au VIe siècle.