Klask a ran un anv-lec'h (anv ur gumun, ur gêriadenn, ur straed...)

Dezverkoù all...

Burguin

Rummad

Kêriadenn

Kumun

Sant-Teve

Departamant

Mor-Bihan
Stumm brezhonek skoueriekaet

Burgwenn

Notenn : ar stummoù a weler war ar gartenn-mañ a zeu eus OpenStreetMap, n'int ket bet studiet na skoueriekaet gant an OPAB.

Stummoù kozh
12

1657
Birguine
1699
Birguin
1746
Berguin
1746
Burguin
1757
Berguen
1761
Birguin
1811
Berguen
1815
Burguen
1844
Burguin
wd1850
Burguin
1853
Berguen
1870
Burguin

Titouroù all war al lec'hanv

Il est difficile de se prononcer sur ce terme. Le premier élément pourrait être Berr-, "court" et le second Gwenn, "blanc", mais l'association des deux surprend. Le premier élément ne serait-il pas le résultat d'une métathèse, phénomène courant en breton qui se traduit par l'inversion de lettres dans une syllabe (cf. par exemple dans la langue courante les termes Bepred/Berped, Bremañ/Bermañ, Debriñ/Drebiñ, etc.) : la topographie nous conduit à écarter Bre, "sommet, éminence". Les prononciations et les formes anciennes récusent Brug dans une forme singulative Brugenn. Le nom d'une parcelle figurant dans les matrices cadastrales de 1844 noté "Brely-Guener" pourrait suggérer la présence du mot Peurle, "paturage, patis, pacage", prononcé /berli/ ou /breli/ localement si l'on en croit nombre d'autres parcelles mentionnées dans ce document. Reste qu'aucune forme du nom qui nous occupe ne porte trace de -le(c'h), partie finale de Peurle. En tout cas, la proposition "bro guin/pays du vin" figurant dans le Cahier paroissial de 1908 est fantaisiste.

Ofis publik ar brezhoneg